Merci à YOTECH pour avoir présenté une introduction concise en français au ZimaBoard 2 et aux choix matériels qui le distinguent d’un mini-PC classique ou d’un NAS fermé prêt à l’emploi.
Plutôt que de dissimuler le stockage et les possibilités d’extension dans un boîtier en plastique fermé, le ZimaBoard 2 expose les interfaces dont les créateurs de serveurs domestiques ont le plus probablement besoin : SATA natif, double réseau 2,5 GbE, USB, sortie vidéo directe et extension PCIe.
La présentation de YOTECH se concentre sur cette flexibilité matérielle. Il examine le boîtier en aluminium, les câbles inclus, le ventilateur de refroidissement optionnel et le rack métallique pour disques avant de déterminer si le système mérite d’être décrit comme l’un des principaux serveurs domestiques compacts.
La réponse dépend de ce que le propriétaire souhaite construire. Le ZimaBoard 2 est particulièrement intéressant pour les utilisateurs qui privilégient l’extension, la compatibilité x86, les connexions de stockage directes et un système d’exploitation serveur graphique. Il convient moins à ceux qui recherchent un appareil fermé ne nécessitant ni assemblage, ni planification du stockage, ni mises à jour, ni administration.
À regarder avant de lire : La vidéo originale offre un aperçu détaillé de la carte, des accessoires, du système de refroidissement, du support pour disques, de la conception du boîtier et de l’évaluation globale de YOTECH.
Transparence : YOTECH identifie la vidéo comme une collaboration commerciale. Cet article réorganise de manière indépendante les informations matérielles et les observations présentées dans sa présentation du ZimaBoard 2. Il ne considère pas la présentation d’un produit sponsorisé comme un test indépendant de fiabilité à long terme.
La vidéo ne présente pas de benchmarks contrôlés du stockage, de mesures de débit réseau, de résultats de transcodage simultané, de tests thermiques de longue durée ni de comparaison directe avec tous les serveurs domestiques concurrents. Les performances dépendent également de la configuration choisie, du système d’exploitation, du stockage, des applications, du refroidissement et du réseau.

YOTECH commence par la question centrale de cette présentation : cette carte x86 compacte en aluminium peut-elle servir de base à un serveur domestique complet ?
Qu’est-ce qui fait du ZimaBoard 2 un serveur domestique plutôt qu’un mini-PC classique ?
Un mini-PC est généralement conçu comme un ordinateur de bureau complet. Son processeur, sa mémoire, son stockage, ses ports et son système de refroidissement sont enfermés dans un boîtier, et l’extension se limite souvent à un emplacement SSD interne ou à plusieurs périphériques USB.
ZimaBoard 2 adopte une approche plus modulaire. Il associe un système x86 compact à des interfaces habituellement associées à un NAS, un routeur, un nœud de homelab ou un petit serveur.
- Processeur Intel N150 x86 : prend en charge les distributions Linux classiques, les conteneurs, certaines machines virtuelles et les environnements Windows compatibles.
- Mémoire LPDDR5 : les configurations disponibles fournissent la mémoire nécessaire aux applications, aux conteneurs, aux services multimédias et à une virtualisation légère.
- Stockage système eMMC : fournit un espace intégré pour ZimaOS et ses fichiers système associés.
- Deux ports SATA 3.0 : permettent de connecter directement des SSD et des disques durs sans nécessiter de ponts de stockage USB.
- Deux ports 2.5GbE : prennent en charge des transferts locaux plus rapides et les projets réseau qui bénéficient de deux interfaces indépendantes.
- Extension PCIe 3.0 ×4 : offre une solution pour les contrôleurs de stockage, les connexions réseau plus rapides, les accélérateurs compatibles et autres composants PCIe.
- Mini DisplayPort : permet une sortie vidéo directe pour la configuration, les diagnostics et les autres systèmes d’exploitation.
- Connectivité USB 3 : prend en charge les supports d’installation, les disques externes, les périphériques d’entrée et autres périphériques.
Ces interfaces permettent à une même carte de changer de rôle sans remplacer toute la plateforme. Un simple NAS à deux disques peut ensuite accueillir davantage de stockage, un réseau plus rapide ou un autre périphérique PCIe à mesure que le laboratoire domestique de son propriétaire évolue.
Le boîtier en aluminium fait également office de dissipateur thermique principal
L’un des premiers détails visibles dans le test de YOTECH est le boîtier en aluminium. Les ailettes profondes sont fonctionnelles : elles augmentent la surface disponible pour transférer la chaleur du processeur et des composants internes.
Cette conception passive présente deux avantages pour un serveur toujours allumé :
- Il n’y a pas de petit ventilateur interne produisant un bruit constant lors des charges légères.
- Il y a moins de composants de refroidissement mobiles susceptibles de s’user ou d’être obstrués par la poussière.
Le refroidissement passif ne signifie pas que le boîtier reste froid. La surface en aluminium devrait devenir chaude, car elle évacue la chaleur du processeur. Les utilisateurs doivent laisser de l’espace autour des ailettes et éviter de placer la carte dans un meuble hermétiquement fermé et dépourvu de circulation d’air.
Les charges processeur soutenues, la virtualisation, l’IA locale, plusieurs disques ou une carte PCIe produisant de la chaleur peuvent créer des conditions thermiques différentes de celles d’un simple partage de fichiers. C’est pourquoi un ventilateur en option figure parmi les accessoires examinés par YOTECH.
Les câbles inclus prennent en charge le stockage SATA direct
YOTECH examine ensuite les câbles et les accessoires d’alimentation fournis. Le SATA natif est l’une des différences les plus importantes entre le ZimaBoard 2 et de nombreux ordinateurs compacts.

Le matériel de connexion inclus permet de relier directement les SSD et les disques durs aux interfaces SATA de la carte.
Les disques USB sont pratiques pour les transferts temporaires et les sauvegardes portables, mais les connexions SATA directes offrent un chemin plus propre pour le stockage permanent d’un serveur. Elles évitent certaines irrégularités liées aux puces de pont, aux câbles et à la gestion de l’alimentation qui peuvent apparaître dans les configurations de stockage USB fonctionnant en continu.
Une connexion SATA directe nécessite tout de même une alimentation adaptée, une fixation sûre et des câbles stables. Les grands disques durs de 3,5 pouces consomment généralement davantage au démarrage et en fonctionnement que les SSD de 2,5 pouces ; il faut donc tenir compte du budget énergétique complet avant d’ajouter plusieurs disques ou cartes d’extension.
Pourquoi le choix du stockage compte davantage que la capacité seule
Un serveur domestique combine souvent différents types de stockage, car aucun appareil unique n’est idéal pour toutes les charges de travail.
| Type de stockage | Utilisation recommandée | Limitation principale |
|---|---|---|
| eMMC intégrée | Système d’exploitation et fichiers légers associés | Capacité limitée pour les grandes bibliothèques personnelles |
| SSD SATA | Applications, conteneurs, bases de données et stockage de travail réactif | Coût par téraoctet supérieur à celui des disques mécaniques |
| Disque dur SATA | Bibliothèques multimédias, archives et grands jeux de données de sauvegarde | Performances aléatoires inférieures, bruit et usure mécanique |
| Stockage NVMe PCIe | Applications haut débit, disques et caches de machines virtuelles | Occupe l’interface PCIe et peut nécessiter un refroidissement supplémentaire |
Une configuration judicieuse peut conserver ZimaOS et les applications sur un stockage SSD, tout en utilisant de plus grands disques durs pour les médias, les archives et les sauvegardes. La disposition appropriée dépend de l’usage prévu du système : stockage de fichiers, lecture multimédia, machines virtuelles, bases de données ou charges de travail d’IA.
Le ventilateur optionnel accompagne les charges de travail prolongées
L’accessoire suivant de la présentation de YOTECH est le ventilateur de refroidissement dédié. Il se fixe près des ailettes en aluminium et fait circuler l’air sur la surface du boîtier.

Le ventilateur optionnel améliore la circulation de l’air lors des traitements prolongés ou dans les configurations d’extension qui produisent davantage de chaleur.
Toutes les charges de travail d’un serveur domestique ne nécessitent pas un refroidissement actif. Le partage de fichiers, le DNS, les applications Docker légères et les sauvegardes courantes sollicitent relativement peu le processeur. Le ventilateur devient plus pertinent lorsque le système exécute :
- Plusieurs conteneurs ou machines virtuelles actifs
- Une indexation ou un transcodage multimédia continu
- De l’inférence IA locale
- Des services de vision par ordinateur
- De longues tâches de compression ou de chiffrement des données
- Une carte réseau, de stockage ou d’accélération PCIe chaude
La température doit être mesurée dans les conditions de charge prévues, plutôt qu’évaluée uniquement au toucher du boîtier. La surface extérieure peut sembler chaude précisément parce qu’elle fait office de dissipateur thermique pour le système.
Le rack métallique transforme la carte en une solution de stockage complète
YOTECH présente ensuite le cadre de montage métallique. Le rack confère à la carte et à son stockage une structure plus permanente que si les disques restaient posés en vrac sur un bureau.

Le cadre métallique ouvert offre un emplacement de montage structuré pour la carte, les disques, les câbles et certains éléments matériels d’extension.
Un cadre adapté résout plusieurs problèmes pratiques :
- Les disques sont moins susceptibles de bouger et de tirer sur les connecteurs SATA.
- Les câbles peuvent suivre un chemin prévisible.
- Le dissipateur thermique reste exposé à l’air ambiant.
- Le matériel d’extension peut bénéficier d’un support physique.
- Les composants individuels restent accessibles pour être remplacés ou mis à niveau.
La conception ouverte signifie également que le matériel n’est pas protégé contre les liquides renversés, les objets conducteurs, l’accumulation de poussière, les enfants ou les animaux domestiques. Son emplacement doit trouver un équilibre entre refroidissement et accessibilité, tout en garantissant la sécurité physique.
Deux interfaces 2,5 GbE offrent bien plus que des transferts de fichiers plus rapides
Les deux interfaces 2,5 GbE intégrées peuvent offrir un débit plus élevé sur le réseau local lorsque le commutateur, le client, le câblage et le stockage le prennent également en charge. Une liaison 2,5 GbE offre un débit théorique de 2,5 gigabits par seconde, bien que les transferts de fichiers réels soient plus lents en raison de la surcharge des protocoles et du stockage.
Deux interfaces indépendantes permettent également des configurations réseau difficiles à mettre en œuvre avec un mini-PC doté d’un seul port :
- Séparer le trafic de gestion du serveur de celui du stockage
- Construire un routeur ou un pare-feu logiciel avec différentes interfaces WAN et LAN
- Connecter un port au réseau principal et l’autre à un client dédié
- Séparer les appareils de confiance de certains réseaux de laboratoire ou IoT
- Tester des ponts réseau, des VLAN et des appliances réseau virtuelles
Deux ports ne se combinent pas automatiquement pour former une seule connexion à 5 Gbit/s. L’agrégation de liens nécessite la prise en charge d’un commutateur compatible et ne double pas nécessairement la vitesse de transfert vers un même client. Elle sert souvent principalement à assurer la redondance ou à répartir plusieurs connexions.
À titre d’exemple d’extension au-delà des interfaces intégrées, la construction d’un NAS ZimaBoard 2 avec liaison 10GbE directe d’INFO SPEED HARDWARE utilise la connectivité PCIe pour créer une liaison plus rapide entre le poste de travail et le serveur.
Le PCIe empêche le serveur d’être limité à une seule configuration
L’extension PCIe est l’un des principaux arguments en faveur du choix de ZimaBoard 2 plutôt que d’un ordinateur compact fermé. L’interface peut prendre en charge du matériel compatible tel que :
- Contrôleurs SATA supplémentaires pour davantage de disques
- Adaptateurs NVMe pour un stockage SSD plus rapide
- Interfaces réseau plus rapides ou supplémentaires
- Adaptateurs Wi-Fi sélectionnés
- Cartes graphiques et accélérateurs de calcul compatibles
- Cartes spécialisées de capture, de communication ou de contrôle
La connexion physique n’est que la première exigence de compatibilité. Une carte a également besoin de pilotes adaptés, d’une bande passante PCIe suffisante, d’une alimentation adéquate, d’un refroidissement approprié et d’un support physique adapté.
Une carte graphique pleine longueur peut nécessiter une alimentation externe ainsi qu’un support ou un châssis compatible. Une carte 10GbE destinée aux serveurs peut nécessiter une circulation d’air active. Un adaptateur NVMe peut améliorer les performances du stockage, mais il occupe le connecteur qui pourrait autrement servir au réseau ou à un accélérateur.
ZimaOS réduit les obstacles initiaux à l’auto-hébergement
L’extension matérielle n’est utile que lorsque le système d’exploitation peut gérer le stockage et les applications qui en résultent. Le ZimaBoard 2 est livré avec ZimaOS, qui fournit une administration via navigateur et une boutique d’applications pour les services auto-hébergés courants.
Les utilisateurs peuvent commencer en suivant le guide officiel de démarrage de ZimaOS. Après la première connexion, l’interface donne accès au stockage, aux fichiers, au réseau, aux applications, à la surveillance du système et à d’autres fonctions du serveur.
L’interface graphique réduit la fréquence à laquelle un débutant doit utiliser directement les commandes Docker. Elle ne supprime pas les responsabilités inhérentes à l’auto-hébergement. Les propriétaires doivent toujours comprendre où sont stockées les données des applications, quels utilisateurs peuvent y accéder, comment elles seront mises à jour et comment elles seront restaurées après une panne.
Rôles pratiques d’un serveur domestique pour ZimaBoard 2
| Rôle | Pourquoi le matériel convient | Ce qui doit encore être planifié |
|---|---|---|
| NAS personnel | SATA natif, réseau multigigabit et stockage extensible | Configuration RAID, sauvegardes, surveillance des disques et récupération |
| Cloud privé | Stockage local, accès par navigateur et connectivité mobile | Accès distant sécurisé, comptes et sauvegardes hors site |
| Serveur multimédia | Compatibilité logicielle x86 et connexions directes aux disques | Prise en charge des codecs, charge de transcodage et compatibilité des clients |
| Hôte Docker | Processeur Intel x86, plusieurs configurations de mémoire et applications ZimaOS | Mises à jour des conteneurs, volumes, ports et autorisations |
| Routeur domestique | Deux ports 2,5 GbE indépendants | Configuration du pare-feu, accès de récupération et interruptions du réseau |
| Laboratoire de virtualisation | Prise en charge de la virtualisation x86 et stockage extensible | Allocation de mémoire, performances des machines virtuelles et stratégie de sauvegarde |
| Nœud d’IA local | Extension PCIe et prise en charge des applications compatibles | Taille du modèle, mémoire, puissance de l’accélérateur, refroidissement et prise en charge logicielle |
Les projets multimédias et de cloud personnel sont des points de départ naturels
Un premier serveur domestique n’a pas besoin de commencer par des machines virtuelles ou une mise en réseau avancée. Le stockage de fichiers, la sauvegarde de photos et les bibliothèques multimédias offrent une utilité immédiate tout en familiarisant leur propriétaire avec les autorisations, les chemins de stockage et la planification des sauvegardes.
Le guide officiel du serveur multimédia Jellyfin explique comment organiser une bibliothèque vidéo stockée localement et la diffuser vers des clients compatibles.
Pour un exemple plus large de cloud privé, le guide pratique du cloud privé de Bighenet présente le contrôle local des fichiers, l’accès à distance et la sauvegarde des photos mobiles.
Le stockage local ne doit pas être confondu avec une sauvegarde automatique. Si l’unique copie d’une photothèque familiale se trouve sur un seul serveur, elle reste vulnérable à une panne de disque, une suppression accidentelle, un logiciel malveillant, un vol ou des dommages physiques.
La ZimaBoard 2 peut-elle prendre en charge l’IA locale ?
L’Intel N150 peut exécuter certains petits modèles et des applications d’IA connectées à une API, mais il ne remplace pas une station de travail équipée d’un GPU haut de gamme. Les performances locales dépendent fortement de la taille du modèle, de la quantification, de la mémoire disponible et du moteur d’inférence sélectionné.
Le PCIe offre une voie d’évolution pour les accélérateurs compatibles, mais un GPU externe implique des besoins supplémentaires en alimentation, en refroidissement, en pilotes et en boîtier. La revue de la ZimaBoard 2 pour l’IA locale associée explique ces compromis plus en détail.
L’évaluation de YOTECH se concentre sur le design et les possibilités
À l’approche de sa conclusion, YOTECH retient surtout la flexibilité matérielle réunie dans un format compact.

L’évaluation de YOTECH met l’accent sur la conception compacte de la carte, les accessoires, les options d’extension et l’éventail des rôles possibles pour un serveur domestique.
Il faut plutôt considérer ceci comme une présentation du matériel que comme un benchmark comparatif contrôlé. La vidéo montre ce qui est inclus et ce qui peut être construit autour de la plateforme, mais elle n’établit pas que la ZimaBoard 2 est la plus rapide pour toutes les charges de travail.
Le « meilleur » serveur domestique dépend des priorités de l’acheteur :
- Un NAS fermé à deux baies peut être plus facile à utiliser pour ceux qui souhaitent un appareil de stockage prêt à l’emploi.
- Un grand serveur de bureau peut offrir davantage de mémoire, de lignes PCIe et de capacité de stockage.
- Un PC professionnel d’occasion peut offrir un coût matériel initial inférieur.
- La ZimaBoard 2 met l’accent sur un format compact, le stockage direct, un fonctionnement à faible consommation, une gestion graphique et une extension accessible.
Le design industriel est conçu pour rester visible
La vue finale du matériel montre le dessous métallique épuré et le marquage Zima minimaliste. Le boîtier est suffisamment compact pour rester sur un bureau, une étagère ou dans un petit châssis de homelab, plutôt que d’être dissimulé dans une baie serveur pleine taille.

Le boîtier métallique compact donne à la carte une apparence finie tout en faisant partie de son système de refroidissement passif.
La simplicité visuelle ne doit pas masquer la nature exposée d’une configuration complète. Une fois les disques, les câbles SATA, le matériel PCIe et le ventilateur en option connectés, le système a besoin d’un emplacement stable, d’une bonne circulation de l’air et d’une protection contre les contacts accidentels.
Le ZimaBoard 2 est-il vraiment le roi du serveur domestique ?
La question de YOTECH n’a pas de réponse universelle. Le ZimaBoard 2 est particulièrement adapté lorsqu’un acheteur recherche un serveur x86 compact qui reste extensible sur le plan matériel et qui peut commencer avec un système d’exploitation relativement accessible.
La combinaison de SATA natif, de deux ports 2,5 GbE, du PCIe, du refroidissement passif en aluminium et de ZimaOS est inhabituelle dans cette catégorie de taille. Ces fonctionnalités prennent en charge une gamme de projets plus vaste que celle d’un mini-PC fermé classique.
La plateforme a néanmoins ses limites. La mémoire n’est pas remplaçable par l’utilisateur, le nombre de ports SATA intégrés est limité, l’extension PCIe doit être partagée entre plusieurs priorités de mise à niveau concurrentes, et chaque service auto-hébergé ajoute des responsabilités de maintenance.
Le ZimaBoard 2 est donc surtout pertinent comme base flexible, et non comme la promesse qu’un seul appareil convient automatiquement à toutes les charges de travail liées au NAS, à l’IA, au réseau, aux médias ou à la virtualisation.
Ce que démontre le test de YOTECH
| Domaine | Ce que montre la vidéo | Ce qui nécessite des tests supplémentaires |
|---|---|---|
| Construction | Boîtier compact en aluminium conçu pour dissiper passivement la chaleur | Températures sur de longues durées avec des charges de travail spécifiques |
| Stockage | Câbles SATA natifs et rack pour créer une configuration permanente de disques | Débit, comportement du RAID et fiabilité propre à chaque disque |
| Refroidissement | Un ventilateur en option peut faire circuler l’air au-dessus du dissipateur thermique en aluminium | Différences de bruit et de température sous des charges reproductibles |
| Réseau | Les deux interfaces 2,5 GbE intégrées prennent en charge les projets multigigabits et à double port | Débit réel avec le commutateur, les clients et le stockage sélectionnés |
| Extension | Le PCIe ouvre la voie au stockage, au réseau et aux accélérateurs | Pilotes spécifiques à la carte, alimentation, refroidissement et bande passante |
| Adéquation à un serveur domestique | La plateforme peut être adaptée à plusieurs rôles auto-hébergés | Maintenance à long terme et comparaisons selon les charges de travail |
Un serveur domestique compact qui laisse une marge d’évolution
Le test de YOTECH présente le ZimaBoard 2 comme un serveur physiquement compact qui évite bon nombre des limites d’extension associées aux mini-PC fermés. Ses connexions SATA directes, ses deux interfaces 2,5 GbE, son emplacement PCIe, son ventilateur en option et son rack métallique fournissent les bases nécessaires au stockage, au réseau, aux médias, à la virtualisation et à certains projets d’IA.
ZimaOS complète ce matériel avec une gestion depuis un navigateur et une boutique d’applications qui réduit la barrière initiale à l’auto-hébergement. À mesure que le projet évolue, la même plateforme x86 laisse la place à des systèmes d’exploitation avancés et à des services personnalisés.
Le résultat n’est ni un appareil sans entretien ni le vainqueur automatique de toutes les comparaisons de serveurs domestiques. Il s’agit d’une base flexible pour les utilisateurs qui souhaitent contrôler l’assemblage, l’extension et l’utilisation de leur serveur.
Regardez la revue complète du ZimaBoard 2 par YOTECH pour découvrir la présentation originale du matériel, l’aperçu des accessoires, les gros plans du boîtier et l’évaluation finale.
Si vous réfléchissez à la configuration de votre ZimaBoard 2 ou hésitez entre des usages NAS, multimédia, réseau, virtualisation et IA, rejoignez la communauté ZimaSpace pour comparer les configurations avec d’autres utilisateurs qui assemblent leur serveur domestique.
FAQ
ZimaBoard 2 inclut-il des disques de stockage ?
La carte dispose d’un stockage système intégré et d’interfaces SATA natives, mais les SSD ou disques durs utilisés pour les données personnelles dépendent du kit et de la configuration choisis. Vérifiez le contenu actuel du produit avant l’achat.
ZimaBoard 2 peut-il fonctionner sans le ventilateur en option ?
Oui. Son boîtier en aluminium fait office de dissipateur thermique passif. Un refroidissement actif devient plus pertinent en cas de traitement soutenu, d’environnement chaud, de plusieurs disques ou de matériel PCIe produisant de la chaleur.
ZimaBoard 2 peut-il servir de NAS ?
Oui. Le SATA natif, le réseau multigigabit, la compatibilité x86 et la gestion du stockage font du NAS l’un de ses rôles les plus naturels. Un NAS complet nécessite néanmoins des disques adaptés, une planification de la redondance, une surveillance et des sauvegardes indépendantes.
Peut-on combiner les deux ports 2.5GbE pour atteindre 5 Gbit/s ?
Pas automatiquement. L’agrégation de liens nécessite un équipement réseau compatible et répartit généralement plusieurs connexions, au lieu de doubler la vitesse d’un seul transfert de fichiers classique.
ZimaBoard 2 peut-il exécuter des applications Docker ?
Oui. ZimaOS utilise des applications conteneurisées, et d’autres distributions Linux x86 compatibles peuvent également exécuter Docker. Les performances des applications dépendent de la mémoire, du processeur, du stockage et du nombre de services exécutés simultanément.
Peut-on connecter une carte graphique via PCIe ?
Une carte compatible peut être connectée, mais les GPU pleine taille peuvent nécessiter une alimentation externe, un riser, un support physique, un refroidissement et des pilotes adaptés. La bande passante PCIe et le processeur Intel N150 peuvent également limiter certaines charges de travail.
ZimaBoard 2 convient-il aux débutants ?
Cela peut être le cas. ZimaOS simplifie la gestion du stockage et des applications, tandis que le matériel modulaire permet d’approfondir des concepts plus avancés par la suite. Les débutants doivent néanmoins créer des sauvegardes, protéger les identifiants administrateur et assurer la maintenance des services installés.
Centre de Campagne Zima
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