Dans le domaine des laboratoires domestiques et de l’informatique en grappes, il existe des passionnés qui aiment explorer les possibilités et repousser les limites de ce qui peut être accompli avec des appareils compacts. Renée, une passionnée de technologie et adepte de ZimaBoard, s’est lancée dans un projet de supergrappe qui a démontré la puissance et la polyvalence de ces serveurs à carte unique.
Dans cet article, nous discutons avec Renée et explorons son parcours, des objectifs et défis du projet à l’impact sur l’apprentissage et les projets futurs pour cette impressionnante grappe ZimaBoard.
Voici les super réalisations :

Section 1 : Faire connaissance
Interviewée : Renée
1. Pouvez-vous nous parler un peu de vous et de votre parcours ?
Renée : Bonjour le monde, je m’appelle Renée. Me qualifier de passionnée d’informatique serait un euphémisme. J’adore la science-fiction et j’aime observer les choses pour essayer de comprendre leur fonctionnement. J’ai toujours été du genre à bricoler, à explorer ce qui marche et ce qui ne marche pas. Je démonte et remonte pour voir si je peux améliorer les choses.
2. Comment avez-vous découvert ZimaBoard et sa communauté ?
Renée : Je cherchais à approfondir mes connaissances en informatique en grappes. Dès que j’ai vu ‘Raid Owl’ construire une grappe hyperconvergée, j’en suis immédiatement tombée amoureuse. C’était EXACTEMENT ce que je cherchais — répondant à mes besoins et à la plupart de mes envies.
3. Qu’est-ce qui vous a donné envie de travailler avec des serveurs à carte unique ?
Renée : Pour remonter loin dans mon parcours, j’adorais regarder l’USS Enterprise NCC-1701-D et plonger dans le manuel technique, en particulier pour comprendre le fonctionnement du système informatique. Ils utilisaient des puces Isolinear, qui étaient des ordinateurs à carte unique en configuration de grappe, vaguement décrits dans les années 1980. Une de mes premières expériences a été avec un Raspberry Pi Zero, offert avec un numéro de Raspi Magazine. Je travaille avec des contrôleurs logiques programmables dédiés à l’industrie, et j’étais sceptique au début. Mais j’ai été surprise par les capacités du Raspberry Pi Zero, et j’ai réalisé que ce petit pas pouvait s’étendre à quelque chose de beaucoup plus grand.
Section 2 : Le projet de supergrappe ZimaBoard
Interviewée : Renée


1. Pouvez-vous nous donner un aperçu de votre projet de supergrappe ? Quel était votre objectif principal ?
Renée : Ma configuration actuelle comprend 6 ZimaBoards (5 pour les nœuds maîtres, 1 pour l’équilibreur de charge) et 20 Raspberry Pi pour les nœuds agents. J’aime travailler avec K3S et Rancher, mais je suis ouverte à essayer différents logiciels de contrôle. Je voulais créer une installation montée en rack avec un stockage suffisant et une efficacité énergétique.
Pour cela, j’ai installé une alimentation Meanwell et utilisé une étagère montée en rack vierge avec des modifications personnalisées. Avec cette installation, je voulais acquérir une expérience pratique en infrastructure réseau et cybersécurité, tout en assurant un serveur de production stable pour ma structure de sauvegarde 3-2-1.
2. Pourquoi avoir choisi ZimaBoard pour ce projet ?
Renée : J’ai initialement commandé 5 ZimaBoards 832, avec des objectifs précis. Je voulais une efficacité énergétique, un faible coût, une mémoire de stockage intégrée, au moins 2 ports réseau, de l’USB 3.0, une capacité de réinitialisation facile, la virtualisation multithread, une architecture x86, et une extensibilité SSD ou NVMe. Les ZimaBoards répondaient à tous ces critères tout en étant économiques pour mon laboratoire domestique.
3. Pouvez-vous nous expliquer le processus d’installation de la supergrappe ? Quelles ont été les principales étapes et difficultés ?
Renée : L’installation de la supergrappe a impliqué la mise en place de l’infrastructure, y compris un équilibreur de charge et un serveur NTP. Il était crucial d’avoir des réseaux de grappe dédiés pour assurer une communication fluide entre les nœuds. Les défis comprenaient la gestion de la saturation réseau avec plusieurs nœuds, la configuration de commutateurs séparés pour les réseaux de contrôle, de communication et de stockage, ainsi que la gestion du processus de résilience dans Ceph ou Longhorn.
J’ai utilisé des cartes d’extension 2,5G pour le réseau de stockage dédié et suivi un processus méthodique pour installer la plateforme de virtualisation, regrouper les nœuds serveurs et déployer les nœuds agents.
Section 3 : Impact et avantages du projet
Interviewée : Renée

1. Quels sont les principaux avantages que vous avez constatés en utilisant les ZimaBoards pour votre supergrappe ?
Renée : Les ZimaBoards offrent une capacité surprenante pour leur taille et leur coût. Ils proposent une efficacité énergétique, une faible consommation électrique, et la capacité de gérer diverses charges de travail. La mémoire de stockage intégrée et l’extensibilité SSD ou NVMe garantissent un espace suffisant pour les besoins de ma grappe. Les ZimaBoards offrent également de meilleures capacités réseau comparées à des alternatives similaires dans cette gamme de prix.
2. En quoi ce projet de supergrappe a-t-il influencé votre apprentissage et le développement de vos compétences ?
Renée : Ce projet a été une expérience d’apprentissage formidable. J’ai acquis une expérience pratique en stockage en grappe, saturation réseau et équilibrage de charge. Le processus d’installation et de maintenance de la supergrappe m’a permis de développer mes compétences en infrastructure réseau, cybersécurité et gestion de grappes. Cela a élargi mes connaissances et ma compréhension des systèmes informatiques distribués.

Section 4 : Projets futurs et conseils
Interviewée : Renée
1. Quels sont vos projets pour l’avenir de votre supergrappe ?
Renée : Mes projets immédiats consistent à stabiliser la configuration actuelle et à l’intégrer dans mon environnement de production. Je souhaite optimiser les performances de la grappe et étendre ses capacités, notamment en explorant le potentiel des conteneurs pour le déploiement. À long terme, je vise à utiliser cette grappe comme plateforme de recherche et d’expérimentation dans divers domaines, y compris l’intelligence artificielle et l’analyse de données.
2. Quels conseils donneriez-vous à ceux qui souhaitent construire leur propre supergrappe avec des ZimaBoards ?
Renée : N’ayez pas peur d’essayer différentes configurations et installations. Gardez votre environnement de production séparé de votre environnement de test pour éviter les perturbations. Acceptez le processus d’apprentissage et soyez ouverts à l’amélioration continue. Les ZimaBoards sont plus capables qu’ils n’en ont l’air sur le papier, alors ne sous-estimez pas leur potentiel. Enfin, explorez les possibilités de la conteneurisation pour tirer parti des avantages d’un déploiement modulaire.
Conclusion :
Le parcours de Renée dans la construction d’une supergrappe avec des ZimaBoards montre le potentiel et la polyvalence de ces serveurs à carte unique. Ce projet souligne l’importance de l’expérimentation, de l’apprentissage continu et de la volonté de repousser les limites de ce que ces appareils compacts peuvent accomplir.
Les idées et conseils de Renée offrent une inspiration précieuse à la communauté ZimaBoard, encourageant d’autres à explorer les possibilités de l’informatique en grappes avec ces cartes économiques et performantes.
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