Comment Mart teste le ZimaBoard 2 en tant que PC de jeu compact

Eva Wong est la rédactrice technique et bricoleuse résidente chez ZimaSpace. Geek depuis toujours, passionnée par les homelabs et les logiciels open source, elle se spécialise dans la traduction de concepts techniques complexes en guides accessibles et pratiques. Eva croit que l’auto-hébergement doit être amusant, pas intimidant. À travers ses tutoriels, elle donne à la communauté les moyens de démystifier les configurations matérielles, depuis la construction de leur premier NAS jusqu’à la maîtrise des conteneurs Docker.

Un grand merci à Mart d’avoir soumis le ZimaBoard 2 à une série de tests particulièrement ambitieuse et d’avoir documenté l’ensemble du processus dans sa vidéo, Jouer sur un routeur – ZimaBoard 2. Son expérience va bien au-delà d’une présentation classique du produit : il démarre Windows, ouvre Steam, exécute Grand Theft Auto V, teste Minecraft sur CachyOS, revient à ZimaOS et utilise finalement le même matériel comme hôte de virtualisation Proxmox.

Malgré le titre plein d’humour de la vidéo, il ne s’agit pas d’un guide pour transformer le ZimaBoard 2 en routeur de jeu. Mart pose une question plus intéressante : une carte x86 compacte conçue pour les serveurs peut-elle se comporter comme un petit PC de jeu lorsqu’on l’utilise en dehors de son rôle prévu ?

La réponse est nuancée. Le ZimaBoard 2 peut démarrer des systèmes d’exploitation de bureau et exécuter de véritables jeux PC, mais son processeur Intel N150 et ses graphiques intégrés restent la limite en matière de performances. Cette expérience doit surtout être comprise comme une démonstration de la flexibilité de la plateforme, et non comme la preuve qu’un serveur domestique basse consommation peut remplacer un ordinateur de jeu dédié.

Regardez d’abord le test original : la vidéo présente successivement le matériel, les changements de système d’exploitation, les tests de jeux, l’interface de ZimaOS et la charge de travail sous Proxmox. Regarder la démonstration de Mart permet de mieux distinguer ce que la carte exécute réellement de ce qui doit être considéré comme une expérience.

Note sur la source : cet article réorganise les observations et les tests matériels présentés dans la vidéo de Mart. Il ne s’agit ni d’un guide d’installation étape par étape ni d’une promesse concernant des performances de jeu précises. La fréquence d’images, la stabilité, les températures, la prise en charge des pilotes et la compatibilité des applications peuvent varier selon le système d’exploitation, la version du jeu, le périphérique de stockage, les paramètres graphiques et les conditions de refroidissement.

Le résultat principal est simple : le ZimaBoard 2 peut passer d’usages de bureau, de jeu, Linux, de serveur domestique et de virtualisation. Il n’excelle pas autant dans chacun de ces domaines, mais c’est précisément cette capacité à changer de rôle qui rend le test intéressant.

Mart présente une expérience de jeu avec un ZimaBoard 2 placé à côté d’une carte graphique de bureau

Mart commence la vidéo en plaçant le compact ZimaBoard 2 à côté de matériel de jeu de bureau et d’une copie en cours d’exécution de Grand Theft Auto V.

Pourquoi tester des jeux sur du matériel conçu pour un serveur domestique ?

Un PC de jeu classique est conçu autour des performances graphiques, d’un refroidissement actif, d’une mémoire évolutive et d’une alimentation dimensionnée pour des composants exigeants. ZimaBoard 2 part de priorités différentes : un format compact, une faible consommation électrique, un fonctionnement silencieux, la connectivité de stockage, la mise en réseau et la prise en charge de services fonctionnant en permanence.

Tester des jeux sur ce matériel répond donc à une question plus large : jusqu’où une carte x86 orientée serveur peut-elle dépasser son rôle prévu ?

Comme la carte utilise la même architecture x86 que les PC classiques, elle peut exécuter des systèmes d’exploitation et des applications plus difficiles à utiliser sur de nombreux ordinateurs monocarte ARM. Mart tire parti de cette compatibilité pour explorer quatre rôles distincts :

  • Un ordinateur de bureau Windows avec Steam et des jeux PC classiques
  • Une machine de jeu Linux exécutant CachyOS
  • Un serveur domestique ZimaOS avec une gestion des applications via navigateur
  • Un hôte Proxmox Virtual Environment capable d’exécuter des machines virtuelles

L’intérêt de l’expérience ne réside pas seulement dans le fait de savoir si un jeu se lance. Elle montre comment la même carte peut passer d’un environnement de bureau à un environnement serveur sans être limitée à un seul système d’exploitation.

Le matériel de ZimaBoard 2 au cœur de l’expérience

Mart commence par une présentation physique de la carte et de ses options d’extension. ZimaBoard 2 associe un processeur Intel N150 quadricœur à une mémoire DDR5, un stockage eMMC intégré, deux ports SATA, deux ports Ethernet 2,5 GbE, une connectivité USB, une sortie Mini DisplayPort et une interface PCIe 3.0 ouverte.

Ces choix matériels expliquent à la fois les possibilités et les limites du projet :

  • Processeur Intel N150 : quatre cœurs de processeur x86 et une puce graphique Intel intégrée dans un format à faible consommation.
  • Mémoire DDR5 : suffisamment de mémoire pour les applications de bureau, les conteneurs et les charges de travail de machines virtuelles de petite taille, bien que la mémoire ne soit pas remplaçable par l’utilisateur.
  • Deux ports SATA : des SSD ou disques durs externes peuvent accueillir des systèmes d’exploitation, des jeux, des données d’application et des fichiers serveur.
  • Mini DisplayPort : la sortie vidéo directe permet de tester des systèmes d’exploitation de bureau sans dépendre uniquement d’un navigateur ou d’un shell distant.
  • Extension PCIe 3.0 : une possibilité d’évolution pour le stockage NVMe, la mise en réseau supplémentaire, les accélérateurs et les configurations graphiques expérimentales.
  • Double Ethernet 2,5 GbE : une connectivité réseau qui reste utile lorsque la carte reprend ses fonctions de stockage, de passerelle et de serveur domestique.

Le Gestionnaire des tâches de Windows montré plus loin dans la vidéo indique environ 7,7 Go de mémoire utilisable, ce qui montre que Mart teste une configuration de classe 8 Go. Cette capacité suffit pour des expérimentations de bureau légères, mais elle devient une contrainte supplémentaire lorsque Windows, un jeu et les processus en arrière-plan sont actifs simultanément.

Mart examine la ZimaBoard 2 sans ventilateur à côté d’une carte graphique de bureau grand format

L’interface PCIe ouverte de la carte offre des possibilités d’extension inhabituelles, mais un GPU grand format nécessite une planification distincte pour l’alimentation, la compatibilité, le refroidissement et le soutien physique.

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L’extension PCIe ne transforme pas automatiquement la carte en PC de jeu

La carte graphique grand format placée à côté de la carte est visuellement impressionnante, mais il ne faut pas confondre la compatibilité PCIe avec une installation complète de GPU de bureau.

Une carte graphique peut nécessiter une alimentation indépendante, un adaptateur ou un câble élévateur adapté, des pilotes compatibles et une circulation d’air suffisante pour fonctionner en toute sécurité. Une longue carte PCIe doit également être soutenue physiquement afin que son poids n’exerce pas de contrainte excessive sur la carte ou le connecteur.

Les images du jeu montrées plus loin dans le test de Mart sont accompagnées par le Gestionnaire des tâches de Windows, qui indique Intel Graphics comme GPU actif. Le test enregistré démontre donc les capacités et les limites du circuit graphique intégré du N150, plutôt qu’une accélération confirmée par la grande carte dédiée montrée au début.

Le résultat devient ainsi plus utile pour un propriétaire type. Il montre ce que la carte peut faire dans une configuration relativement directe, au lieu de présenter comme des performances normales dès la sortie de la boîte une configuration avec GPU externe fortement modifiée.

Construire un ordinateur de bureau Windows avec deux disques SATA

Pour la partie Windows, Mart connecte deux disques SATA fins à la ZimaBoard 2 et utilise l’emballage comme une simple plateforme de montage ouverte. Un clavier et un écran transforment la carte serveur en une configuration de bureau reconnaissable.

C’est l’un des aspects qui distinguent la ZimaBoard 2 de nombreux mini-PC compacts. Les connexions SATA natives permettent de répartir les charges de travail entre plusieurs disques physiques. Un SSD peut contenir Windows et les applications, tandis qu’un autre accueille les jeux ou les données de projet.

La conception ouverte convient aux tests, mais une installation permanente nécessiterait une meilleure fixation des disques et une gestion plus soignée des câbles. Les SSD non fixés, les cartes électroniques exposées et les connecteurs non soutenus sont vulnérables aux mouvements accidentels et ne doivent pas être considérés comme un boîtier fini.

ZimaBoard 2 démarre Windows avec deux SSD SATA avant que Mart ne se connecte à Steam

La configuration Windows de Mart utilise deux disques SATA et atteint l'écran de connexion Steam, confirmant que la carte peut fonctionner comme un ordinateur de bureau x86 classique.

Windows et Steam transforment la carte serveur en petit PC

Une fois Windows lancé, Mart installe et ouvre Steam. Atteindre le bureau et lancer le client ne constitue pas en soi un benchmark exigeant, mais cela confirme que plusieurs composants du système fonctionnent ensemble :

  • Windows démarre depuis le périphérique de stockage sélectionné
  • Le Mini DisplayPort alimente le moniteur connecté
  • Les périphériques USB fonctionnent comme des dispositifs d'entrée de bureau classiques
  • La connexion réseau permet les téléchargements et l'accès au compte
  • Le pilote graphique Intel fournit un affichage de bureau accéléré matériellement

Le système obtenu est davantage comparable à un PC de bureau basse consommation qu'à un ordinateur de jeu. Les applications légères et les jeux plus anciens constituent des expériences réalistes, tandis que les titres récents très exigeants sur le plan graphique révèlent rapidement les limites du GPU intégré.

Grand Theft Auto V pousse l'Intel N150 presque à ses limites

Grand Theft Auto V est le test visible le plus exigeant de la vidéo. Le jeu se lance correctement, charge l'univers et permet à Mart de se déplacer dans Los Santos et de conduire un véhicule.

Il s'agit d'un résultat de compatibilité significatif, mais le Gestionnaire des tâches montre les efforts fournis par le système. Pendant le test enregistré, l'utilisation du processeur atteint environ 95 %, la mémoire utilisée dépasse 7 Go sur les 7,7 Go disponibles et le GPU Intel intégré fonctionne à environ 90 % ou plus.

Le Gestionnaire des tâches de Windows affiche une charge élevée de l'Intel N150 pendant l'exécution de GTA V sur ZimaBoard 2

Pendant l'exécution de GTA V, Windows signale une utilisation élevée du processeur, de la mémoire et des graphiques intégrés.

Grand Theft Auto V fonctionne sur ZimaBoard 2 grâce aux graphiques intégrés Intel N150

Mart parvient à conduire dans l'univers de GTA V, mais les données de performances environnantes montrent que la carte dispose de très peu de marge graphique disponible.

Le test prouve que le jeu peut fonctionner, mais n'établit pas que ZimaBoard 2 est une machine idéale pour GTA V. La vidéo ne présente pas de benchmark contrôlé avec des données cohérentes sur les temps d'image, des préréglages graphiques identiques et un parcours de test reproductible. Ouvrir un jeu et accepter les entrées est différent de maintenir une expérience stable pendant plusieurs heures.

Les utilisateurs souhaitant reproduire un test similaire devraient réduire la résolution et les paramètres graphiques, fermer les applications inutiles en arrière-plan et surveiller les températures ainsi que la consommation mémoire. Même dans ce cas, les attentes doivent rester adaptées à un GPU intégré basse consommation.

Minecraft sur CachyOS correspond mieux au matériel

Mart passe ensuite de Windows à CachyOS, une distribution Linux basée sur Arch et axée sur les performances et la réactivité du bureau. Cette partie de la vidéo illustre l’un des avantages du matériel x86 : la carte n’est pas limitée au système d’exploitation serveur préinstallé.

Minecraft est également une charge de travail mieux adaptée à l’Intel N150 qu’un jeu en monde ouvert de grande envergure. Sur la capture d’écran, la superposition de débogage de Minecraft identifie l’Intel N150 et les graphiques Mesa Intel, tandis que le compteur d’images par seconde affiche environ 41 FPS. Le jeu génère un vaste paysage en résolution bureau avec une allocation de mémoire Java de quatre gigaoctets.

Minecraft tourne à environ 41 FPS sur ZimaBoard 2 avec CachyOS et les graphiques Intel

Le test de CachyOS montre Minecraft fonctionnant sur le processeur graphique intégré Intel N150 à environ 41 FPS dans la scène capturée.

Une seule capture d’écran ne constitue pas un benchmark complet. La fréquence d’images varie selon la distance d’affichage, la complexité des biomes, le nombre d’entités, les shaders, les mods et l’activité en arrière-plan. Néanmoins, ce résultat correspond davantage aux capacités de la carte et laisse penser que les jeux légers, anciens ou bien optimisés sont les cibles les plus pertinentes.

Si l’objectif est de jouer à des jeux PC plus exigeants sur un appareil économe en énergie, le streaming local des jeux est souvent plus pratique que leur rendu direct. Le guide de ZimaSpace consacré au streaming de jeux PC vers une R36S avec ZimaBoard 2, Sunshine, Moonlight et Tailscale présente une architecture alternative dans laquelle un PC plus puissant se charge du rendu.

Le retour à ZimaOS révèle les points forts pour lesquels la carte a été conçue

Après avoir testé Windows et CachyOS, Mart revient à ZimaOS. Le contraste est utile : au lieu de demander au N150 de se comporter comme un processeur de jeu, ZimaOS l’utilise comme le centre d’un serveur domestique géré depuis un navigateur.

Le tableau de bord donne accès au stockage, au réseau, aux informations système et aux services installés. L’App Store présenté dans la vidéo comprend des catégories pour les médias, la productivité, le réseau, l’IA, le développement et d’autres charges de travail auto-hébergées.

Les applications visibles incluent Ollama, Immich, Calibre-Web, Hermes, OpenClaw et d’autres services. Ces charges de travail utilisent le même matériel d’une manière mieux adaptée à un système économe en énergie et toujours allumé. Les nouveaux propriétaires peuvent consulter le guide officiel de démarrage de ZimaBoard 2 pour le premier démarrage, les connexions de stockage, la détection de l’appareil et la configuration de ZimaOS.

L’App Store de ZimaOS affiche des applications d’IA, multimédias et auto-hébergées sur la ZimaBoard 2

Après les expériences de jeu, Mart ouvre l’App Store de ZimaOS et rend à la carte son rôle principal de plateforme d’applications auto-hébergées.

Cette transition aide à comprendre ce qui distingue la carte d’une appliance NAS fermée. ZimaOS offre une expérience par défaut accessible, tandis que la plateforme x86 laisse la possibilité d’utiliser Windows, Linux et d’autres systèmes d’exploitation serveur lorsqu’un projet l’exige.

Proxmox transforme la même carte en hôte de virtualisation

Le dernier test majeur utilise Proxmox Virtual Environment. L’expérience revient ainsi dans le domaine des serveurs tout en démontrant une utilisation plus avancée du matériel.

Dans le moniteur système de Mart, l’hôte Intel N150 exécute un processus QEMU associé à une machine virtuelle Windows 7. Le moniteur indique environ 7,49 Gio de mémoire totale et affiche l’activité de chaque cœur du processeur, l’utilisation du stockage, le trafic réseau, l’utilisation des processus ainsi que des températures comprises entre 40 et 45 °C environ au moment de la capture.

Le moniteur système de Proxmox affiche une machine virtuelle Windows 7 exécutée sur la ZimaBoard 2

Le test Proxmox montre l’hôte N150 exécutant une machine virtuelle Windows 7 basée sur QEMU, tandis que les ressources système sont surveillées.

Une configuration de 8 Go nécessite d’allouer soigneusement la mémoire aux machines virtuelles. La mémoire attribuée à un système invité n’est plus disponible pour l’hôte ni pour les autres services ; une seule machine virtuelle modeste constitue donc un objectif plus réaliste qu’un cluster de virtualisation dense. La version 16 Go offre davantage de flexibilité aux utilisateurs qui souhaitent combiner plusieurs conteneurs et machines virtuelles.

Ce que chaque test démontre réellement

Test Ce que la vidéo démontre Ce que cela ne prouve pas
Windows et Steam La ZimaBoard 2 peut démarrer Windows et fonctionner comme un ordinateur de bureau x86 classique. Que tous les pilotes, périphériques ou applications Windows fonctionneront sans configuration.
Grand Theft Auto V Le jeu se lance et fonctionne avec le processeur graphique intégré Intel N150. Des fréquences d’images stables, des paramètres graphiques élevés ou des performances comparables à celles d’un PC de jeu.
Minecraft sur CachyOS Un environnement de jeu Linux exécute Minecraft à environ 41 FPS dans la scène capturée. Des performances identiques avec tous les mondes, paramètres, shaders, mods et versions du jeu.
ZimaOS Le même matériel peut revenir à une gestion du stockage via navigateur et à l’exécution d’applications auto-hébergées. Qu’installer une application dispense de planifier le stockage, les sauvegardes, les autorisations et les mises à jour.
Proxmox La carte peut servir d’hôte de virtualisation et exécuter un système invité Windows via QEMU. Qu’un système de 8 Go convient à l’exécution simultanée de plusieurs machines virtuelles volumineuses.

Qui devrait essayer un projet comme celui-ci ?

Cette expérience s’adresse surtout aux utilisateurs qui privilégient la polyvalence aux performances maximales.

  • Les créateurs de homelabs peuvent comparer Windows, Linux, ZimaOS et Proxmox sur une seule plateforme x86 compacte.
  • Les débutants sous Linux peuvent tester des distributions de bureau sans engager leur ordinateur principal.
  • Les amateurs de jeux rétro et légers peuvent explorer des titres moins exigeants avec les graphiques intégrés.
  • Les développeurs et les makers peuvent prototyper des combinaisons originales de stockage, de réseau, de virtualisation et de logiciels de bureau.
  • Les propriétaires de serveurs domestiques peuvent utiliser temporairement la carte pour des expérimentations avant de lui rendre son rôle de serveur toujours actif.

Ce n’est pas le bon point de départ pour quelqu’un dont l’objectif principal est de jouer aux jeux AAA récents, de profiter d’un affichage à taux de rafraîchissement élevé ou d’une expérience soignée, semblable à celle d’une console. Un PC ou une console portable dédiés au jeu offriront de meilleures performances graphiques, avec moins de compromis.

Le titre de la vidéo peut également attirer des lecteurs qui souhaitent réellement construire une passerelle réseau. Il s’agit d’un projet distinct : le guide pour construire un routeur sans fil et un pare-feu avec le ZimaBoard2 couvre les systèmes d’exploitation pour routeurs, les interfaces réseau et la configuration de la passerelle, plutôt que le rendu de jeux en local.

Le test de Mart montre une grande polyvalence, pas une machine de jeu secrète

L’aspect le plus intéressant de « Jouer sur un routeur » n’est pas que le ZimaBoard 2 puisse remplacer un ordinateur de jeu. Ce n’est pas le cas. Le processeur Intel N150 et les graphiques intégrés atteignent visiblement leurs limites pendant le test de GTA V, et la capacité mémoire devient importante dès que Windows et une application exigeante fonctionnent simultanément.

La conclusion la plus marquante est qu’une carte serveur compacte peut remplir plusieurs rôles. Elle peut démarrer Windows et Steam, exécuter un véritable jeu PC, passer à un bureau Linux axé sur les performances, revenir à ZimaOS pour les applications auto-hébergées, puis fonctionner comme hôte de virtualisation Proxmox.

C’est cette polyvalence qui distingue le ZimaBoard 2 des appareils réseau et de stockage à usage unique. Le jeu est le test de résistance ; la véritable conclusion, c’est la liberté de la plateforme.

Regardez l’expérience complète de Mart avec le ZimaBoard 2 pour découvrir le matériel, les tests sous Windows et GTA V, le gameplay de Minecraft sur CachyOS, une présentation de ZimaOS et une démonstration de Proxmox. Pour trouver d’autres idées de projets, rejoignez la communauté Discord ZimaSpace 

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